Mercredi 29 octobre 2008
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À l'aube du nouvelle période de changement d'allégeance (maraudage) dans le secteur public, les 2 principales centrales
syndicales du Québec ont convenu d'une trêve afin d'unir leurs forces avec l'objectif de retrouver le droit de négocier face à l'état. Droit que le gouvernement libéral de Jean Charest a
sauvagement amoché à coup de décrets alors qu'il était majoritaire. Depuis, la fameuse loi 30 a été jugée inconstitutionnelle par la cour supérieure du Québec. Le gouvernement a décidé de porter
en appel ce jugement qui de toute évidence a porté au nu le coté antidémocratique et antisyndical de cette loi imposée sous le bâillon. Il n'en demeure pas moins que le mouvement syndical
Québécois doit se remettre en position de force en vue de la ronde de négociation qui s'annonce, d'où l'importance de cette alliance. Quand on pense que l'un des objectifs inavoués de Charest
avec ses décrets était de mettre les centrales syndicales en confrontation directe, pour nous diviser et mieux régner, force est constater qu'il a manqué son coup. Au lieu de nous diviser
cela nous a solidarisés et mobilisés.
Maintenant, il devra nous faire face du haut de sa tour de Babel minoritaire.
Par Micxxx
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Mardi 21 octobre 2008
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06:40
Encore une fois Wal-Mart démontre son antisyndicalisme et par le fait même la reconnaissance du droit d'association enchassé dans le code du travail du Québec. En fermant le service à l'auto de
Gatineau après qu'un arbitre eut imposé une première convention collective (parce que Wal-Mart refusait de négocier de bonne foi ) et sous le prétexte que les salaires imposés par l'arbitre
étaient trop élevés (environ $11 l'heure), Wal-Mart nous prouve une fois de plus que son système commercial repose avant tout sur l'exploitation économique de ses employés. Ce n'est pas la
première fois que cette compagnie agit ainsi et ça ne sera sûrement pas la dernière. Pourtant nous devons continuer la syndicalisation de ce monstre commercial qui se nourrit des plus faibles pour
engraisser ses actionnaires insatiables à défaut de quoi, le droit d'association (ce qui implique le droit pour les travailleuses et travailleurs, de se négocier des conditions d'emploi
décentes et concordantes à la réalité économique (coût de la vie) de notre province. Il ne sont grands que parce que nous sommes à genoux.
Par Micxxx
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